
L’Afrique du Sud a franchi une étape majeure dans la gouvernance numérique lorsque son Department of Home Affairs s’est associé aux principales banques du pays pour proposer l’enregistrement Smart ID directement en agence. Laxton a fourni le matériel au cœur de cette transformation : le Laxton M Desktop, une borne compacte d’enregistrement ID qui permet aux citoyens de finaliser une demande Smart ID sécurisée en moins de 10 minutes, sans rendez-vous ni paperasse. Déployée dans les agences Capitec et Standard Bank, la solution répond simultanément à deux défis de longue date. Elle remplace le livret d’identité vert, exposé à la fraude, et élargit l’accès aux services d’identité pour les millions de Sud-Africains qui vivent loin d’un bureau gouvernemental.
Projet
Solution : carte nationale d’identité
Pays : Afrique du Sud
Année : 2026


Mettre les affaires intérieures à la portée du public
Un système d’identité mis à rude épreuve par l’éloignement et la demande
Le ministère sud-africain des Affaires intérieures ne disposait que de 349 bureaux à l’échelle nationale, dont seulement 190 étaient équipés pour traiter les Smart IDs. Pour un pays de plus de 60 millions d’habitants, cela créait de sérieux obstacles d’accès dans les zones rurales et mal desservies.
Dans le même temps, on estime que 16 millions de Sud-Africains dépendaient encore de l’ancien livret d’identité vert à code-barres, l’un des documents d’identité les plus exposés à la fraude sur le continent. Les longues files d’attente et les processus manuels ont aggravé la situation, laissant de nombreux citoyens sans accès aux services dont ils avaient besoin.
Les longues files d’attente, les processus manuels et l’obligation de se rendre dans un bureau des Affaires intérieures constituaient un obstacle prohibitif pour de nombreux citoyens, en particulier les personnes à faibles revenus, les personnes âgées et celles à mobilité réduite qui ne pouvaient pas assumer le coût du temps ou des transports.
Déficit d’infrastructure
Seuls 190 des 349 bureaux des Affaires intérieures étaient équipés pour délivrer des Smart IDs, contre plus de 860 agences Capitec à elles seules à l’échelle nationale.
Fraude à l’identité
Le livret d’identité vert était largement exploité pour la fraude, l’usurpation d’identité et la criminalité financière, créant une insécurité systémique.
Défaillance de la vérification
Le service de vérification en ligne (OVS) était en crise lorsque le ministre Schreiber a pris ses fonctions. Plus de la moitié des vérifications échouaient, avec des délais de réponse allant jusqu’à 24 heures.
Risque d’exclusion
Les citoyens sans Smart ID valide étaient exclus des services bancaires, de santé, d’emploi et des services sociaux, ce qui aggravissait les inégalités.

